Une approche Globale
Qui suis-je ?
Le corps est un système intelligent.
Mon rôle est de l'écouter assez finement pour l'aider à se retrouver lui-même.


Un suivi dans la durée permet au corps d'intégrer chaque étape et de construire une nouvelle baseline de bien-être.
Les transformations les plus profondes ne s'opèrent pas en une seule séance — elles s'inscrivent dans un temps qui appartient au corps, et que je respecte.
La massothérapie intégrative Stillienne part d'une conviction simple : un corps en tension n'est pas un corps défaillant. C'est un corps qui a trouvé des stratégies d'adaptation — souvent brillantes, parfois épuisantes. Mon travail consiste à entrer en dialogue avec ces stratégies, à en reconnaître la logique, et à proposer au système une voie vers plus de fluidité.
Le mot "Stillienne" est un hommage à Andrew Taylor Still, médecin visionnaire du XIXe siècle qui, le premier, a posé que la structure gouverne la fonction — et que le corps porte en lui les ressources de son propre équilibre. Cette intuition fondatrice traverse toutes les approches que je pratique : fasciathérapie, crânio-sacré, libération du péricarde, balancements harmoniques.
Ce qui unit ces techniques n'est pas un protocole, mais une posture : l'écoute des mouvements intrinsèques du corps — le mouvement fascial interne, le souffle tissulaire, les micro-ajustements que le corps opère en permanence pour maintenir sa cohérence. Je travaille avec ces mouvements, pas contre eux.
MA PHILOSOPHIE
L'école du handicap
(2004–2008)
J'ai passé quatre ans à accompagner des personnes en situation de handicap dans la pratique du tir à l'arc — armé d'un Brevet d'État option Handicap Physique et Sensoriel et d'une conviction naissante : le corps, même dans ses limitations apparentes, trouve toujours une voie. Observer quelqu'un réussir un tir précis grâce à une compensation posturale que personne n'avait planifiée — ça vous apprend à regarder autrement. C'est là que j'ai commencé à lire les corps plutôt que les manuels.
L'école du contact
(1992–2008)
Quinze ans dans la restauration, en salle. Un métier qui paraît loin de la thérapie — et qui pourtant m'a tout appris sur la lecture non verbale. Comment quelqu'un entre dans une pièce. Ce que ses épaules disent avant qu'il ait prononcé un mot. Sans le savoir, je me formais à l'observation fine de l'état de l'autre — une compétence qui est aujourd'hui au cœur de chaque séance.
L'école des systèmes
(2009–2016)
Technicien d'assistance informatique (service Informatique de Proximité) pendant sept ans. Diagnostiquer une panne dans un réseau complexe, c'est exactement ce que je fais aujourd'hui avec le corps : identifier où la chaîne est rompue, comprendre comment le reste du système compense, proposer une intervention ciblée sans perturber l'ensemble. Cette analogie structure ma façon de raisonner cliniquement.
Le tournant
(2017–aujourd'hui)
En 2017, plusieurs rencontres décisives m'orientent vers les thérapies manuelles holistiques. Je me forme à la libération du péricarde auprès de Montserrat Gascón (80 heures, certificat 2018), puis j'élargis ma pratique : médecine académique (ESSR, 150h), fasciathérapie méthode Danis Bois, massage classique (TCMA Genève, 250h), thérapie crânio-sacrée (TCMA Genève, 24h), MEDI-FLOSSING (MEAC, 2024 et 2025). Depuis 2018, j'exerce en cabinet libéral dans la région de Genève.
Et maintenant, Annecy. Mon père était entraineur fédéral — il a enseigné l'athlétisme à la Salésienne d'Annecy. Je suis éducateur sportif de père en fils. Venir pratiquer ici, c'est refermer un cercle — revenir là où tout a commencé, avec tout ce que j'ai appris depuis.
Crossing Switzerland
L'ultra-trail comme terrain d'expérience
Pour la deuxième fois consécutive en 2026, je m'engage comme masseur bénévole sur le Crossing Switzerland — un ultra-trail exceptionnel de 400 km et 25 000 mètres de dénivelé qui traverse la Suisse d'Est en Ouest, de Bad Ragaz à Montreux, en 10 étapes. Une épreuve au bord du possible.
C'est l'expérience de 2024 qui a changé quelque chose dans ma façon de pratiquer. Sur le terrain, l'enjeu du soin est précis : amener un relâchement profond sans impacter le tonus musculaire résiduel — ce tonus dont le coureur a besoin pour finir les kilomètres qui restent. Je pense aujourd’hui, que c'est une nuance que seule une approche intégrative permet de tenir. Et c'est là que la vision Stillienne est passée de la théorie à la conviction. Masser en altitude, ça donne des idées !
MON PARCOURS
Mon chemin vers la thérapie manuelle n'est pas linéaire — il est convergent.
Chaque étape m'a apporté quelque chose d'irremplaçable.




